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Comment choisir ?

La plante en l'état

- Les plantes fraîches ne sont évidemment pas d’un emploi facile,sauf si on les a dans son jardin, et  mêmes certaines développent leurs propriétés une fois sèches, comme le Mélilot,  l' Aspérule odorante...

- Les plantes sèches, en infusion ou décoction perdent une bonne partie de leurs substances volatiles et n’ont pas le temps en quelques minutes d’exprimer tous leurs composants.

Le côté convivial d’une tisane entre amis est quand même bien agréable !

- En poudre (gélules), il faut bien comprendre la technique: fabriquées par des "industriels" la qualité (récolte, séchage et broyage) et la fraîcheur des plantes laissent souvent à désirer. Nous produisons les notres en petite quantité, ramassées à la main, séchées à température ambiante,  au fur et à mesure des commandes. La qualité est au rendez-vous!

 

 

L'huile essentielle

Obtenues par distillation, elles contiennent les parties huileuses volatiles, mais pas les parties hydrosolubles, qui constituent l'hydrolat.
Elles demandent une grande quantité de plantes (4 tonnes de roses pour 1 kilo d’huile essentielle).
La distillation est conduite doucement et lentement de façon à faire sortir la totalité des composants. (certaines molécules plus lourdes ne sortent qu'en fin de distillation mais sont cependant indispensables pour avoir une huile essentielle complète) La distillation dure au minimum 1 heure  ou plus (3 à 6 heures pour les résineux, comme le Pin ou le Cyprès, 4 heures pour la Carotte). Plus légère que l'eau, l'huile essentielle surnage au dessus de l'hydrolat et peut être extraite facilement de l'essencier (ou vase florentin).
Très concentrées, elles sont ressenties comme un poison par le corps qui va chercher à l’éliminer. L’huile essentielle va alors entraîner par son pouvoir solvant les toxines du corps.

Elles peuvent être utilisées dans des cas aigus ou graves, mais impérativement après avis de votre thérapeute, avec des doses modérées et sur une courte durée,et jamais sur les enfants et les femmes enceintes. Pour un traitement de fond, plus long et subtil, préférez les plantes sèches et surtout les hydrolats.
Les prises seront de 1 à 5 gouttes 3 à 5 fois par jour, selon la gravité de l'affection, et toujours diluées dans une cuillère d'huile alimentaire (d'olive de préférence).
Pour un usage prolongé,demandez à votre thérapeute.

L’usage externe, en friction ou massage est mieux toléré, les huiles essentielles se diffusant très vite dans tout le corps. Mais toujours les diluer dans un corps gras.

En effet, les huiles essentielles sont dermocaustiques. ( Même la lavande , mieux tolérée, peut irriter les parties sensibles : muqueuses, aisselles, pieds.)

L'hydrolat ou Eau florale

Une fois l’huile essentielle (quand la plante en contient) extraite, le résidu aqueux de la distillation est l’hydrolat. L'hydrolat contient les parties hydrosolubles de la plante plus une partie dissoute ou en suspension des parties huileuses(de l'huile essentielle) (jusqu'à 3%).
Les appellations ‘eau de …’ou ‘eau florale de …’ ne sont pas toujours des hydrolats, mais souvent des eaux de macération ou parfumées et souvent avec des conservateurs. Les hydrolats sont aussi nommés Hydrolat aromatique, ou "Hydrosol" en langue Anglo-Américaine.

Certains auteurs parlent de ‘l’homéopathie de l’aromathérapie’.
De nombreuses études sont en cours pour montrer l’efficacité des composants huileux en très faible quantité.

En tout cas, sur le plan vibratoire, l’hydrolat (eau florale) garde l’empreinte et l’information de la totalité de la plante, de son génie.
L’hydrolat est buvable, applicable sur la peau, utilisable par tous ; certains hydrolats demandent cependant quelques précautions, qui seront précisées pour chaque plante.
Il est remarquablement efficace, même en petite quantité, et agit de manière durable et profonde, d’autant plus qu’il est dynamisé ou dilué.
Il est donc recommandé pour toute thérapie de fond, pour réorganiser en profondeur le bon fonctionnement du corps, et résoudre les problèmes anciens et chroniques.

Les hydrolats peuvent s'employer en cuisine, sauces et plats cuisinés, de même que dans les pâtisseries et sorbets.
Ils peuvent servir d'adoucissant pour le linge et pour parfumer l'eau de lavage des sols.

Posologie :

- En externe, pur ou dilué, sur un coton , en friction ou pulvérisation sur la peau et les cheveux.
- En interne,soit pur à pulvériser dans la bouche ou sous la langue, et faire "tourner" dans la bouche avant d'avaler. soit dilué à raison d’une cuillère à café (5ml) pour une tasse de liquide chaud (pas plus de 40°C) ou froid, ou une cuillère à soupe (15ml) pour un litre
de liquide à boire dans la journée. Faire des cures de 3 semaines, espacées d’1 semaine pour éviter l’effet plateau.

Conservation :

Les hydrolats (eaux florales) ne contenant aucun conservateur, demandent une hygiène rigoureuse, de la distillation à l’utilisation. Il peut se produire un dépôt ou une floculation. Il suffit de le refiltrer avec un coton ou un filtre à café. Tant que l’hydrolat garde son odeur d’origine, il est bon à utiliser. Si par contre il y a formation de filaments blancs (comme du coton), c'est qu'il y a eu une contamination par une moisissure. L'hydrolat va vite se déteriorer et changer d'odeur. Il n'est pas toxique mais ses propriétés disparaissent.

Chez vous, gardez les à l'abri de la lumière, soit à température ambiante soit au réfrigérateur. Dans ce cas, il ne faut pas les sortir longtemps, juste le temps de s'en servir, ce qu'ils craignent le plus étant les changements de température.

La durée de vie est variable selon les hydrolats,  2 ans me paraissant un maximum dans de bonnes conditions.Nous les distillons en petite quantités,au fur et à mesure de nos besoins, sauf certains comme la rose, où l'on ne peut la distiller que fraîche, donc une fois par an. afin de vous garantir leur fraîcheur.

En conclusion, l’hydrolat est vraiment une forme complète, pratique, sûre   et d’une efficacité remarquable.

 

L' huile de macération

Certaines plantes libèrent très bien dans un corps gras la plus grosse partie de leurs principes actifs, utilisés dans un but pa rticulier. Obtenues par macération solaire dans des bombonnes en verre pendant 4 à 6 semaines, on peut les utiliser pures, sur la peau ou en interne ( en général 1/2 cuill. à café)  pour celles composées d'huile d'olive ou de tournesol.

Les Alcoolatures et les Extraits de plantes fraîches


1) ALCOOLATURES

Les alcoolatures sont réalisées  avec des plantes fraiches. La quantité de plante est en moyenne égale au poids d'alcool, soit 500 grs par kg de produit fini.

La macération se réalise  dans de l'alcool de blé bio à 80°, pendant 1 semaine; puis on réduit à 40° / volume par adjonction d'eau distillée, et la macération continue pendant au moins 3 semaines. Cela se fait dans des bombonnes en verre, simplement filtrée, et stockée en bouteilles en verre teinté.

II faut bien noter que, généralement, les préparations réalisées par les laboratoires se font uniquement dans l'alcool, l'eau n'étant rajoutée qu'après la filtration. La plante n'est donc pas en contact avec l'eau pendant la macération et ne peut lui transmettre son information. Cela me semble très dommageable pour la qualité médicinale et énergétique du produit.

La posologie est en général de 20 gouttes (une pression  de spray correspond environ à 6 gouttes), 3 fois par jour. On peut diluer légèrement dans de l'eau ou pulvériser directement dans la bouche.

Selon les praticiens cette posologie peut varier de 15 à 150 gouttes par jour, selon l'affection et selon le malade.

Bien que je sois un fervent partisan des hydrolats, l'alcoolature (et les EPF) permettent d'utiliser des plantes peu abondantes ou celles qui ne sortent pas toutes les molécules intéressantes à la distillation.

Elles ont l'avantage de très bien se conserver et dans un format pratique. l'inconvénient c'est l'alcool pour ceux qui ne le supportent pas ou qui ne leur est pas conseillé (problèmes de foie ..), de même pour les enfants et femmes enceintes, où les hydrolats sont parfaits!

2) EXTRAITS DE PLANTES FRAÎCHES (EPF)

les Macérâts sont réalisés avec des plantes fraîches, mises à macérer dans un mélange d'alcool, d'eau et de sirop d'Agave, comme pour les macérâts de bourgeons. Je pense en effet que l'extraction est supérieure à une teinture-mère ou une alcoolature, le sirop d'agave se comportant comme la glycérine, sans en avoir les inconvénients.

Cette macération a aussi l'avantage d'être moins alcoolisée, environ 24°/volume.

La posologie est du même ordre que celui des alcoolatures.

GEMMOTHÉRAPIE

La Gemmothérapie utilise les bourgeons, les jeunes pousses ou les jeunes racines, portant en eux toute "l'information" de la plante. En plus des propriétés médicinales attribuées à une plante, on observe un effet "dynamisant", qui correspond bien au ressenti que l'on peut avoir en regardant "exploser" les bourgeons au printemps. On observe également des propriétés importantes sur le psychisme. Et même pour certains macérâts on trouve des propriétés nouvelles par rapport aux autres formes (huile essentielle, hydrolat...)

La Gemmothérapie permet d'utiliser des arbres, arbustes ou arbrisseaux, peu employés en phytothérapie, De nombreuses études sont en cours pour explorer les possibilités d'autres bourgeons de plantes.

Habituellement, les macérâts de bourgeons sont préparés dans un mélange d'alcool, de glycérine et d'eau à part égale (en poids). La glycérine a des inconvénients, elle est bactériostatique et déséquilibrante de la flore intestinale, et est mal tolérée par de nombreuses personnes. De plus il est difficile de s"en procurer de qualité biologique. (la glycérine est le résidu de la fabrication du savon, par réaction d'une huile et d'une base, généralement la soude)

Certains praticiens ont observé que le sirop d'agave bio  (de  même que le miel ) était aussi un bon solvant pour les bourgeons,  Il ne présente pas d'inconvénient pour les diabétiques. Il contient 90% de fructose et son index glycémique est très faible: 27.

Le mélange est  composé d'alcool à 80°, de sirop d'agave et d'eau de source à part égale (en poids)

Ne pas confondre: Dans le commerce vous trouverez sous le nom macérât glycériné des préparations faites uniquement avec de l'alcool et de la glycérine. L'eau n'est ajoutée qu'après macération pour ajuster le degré d'alcool.. Cela ne correspond en rien à la Gemmothérapie où il faut obligatoirement une macération avec de l'eau, qui participe à la transmission des molécules et des "informations énergétiques".

Les macérâts sont préparés sans délai après la récolte pour qu'ils gardent tout leur potentiel de vie. C'est pourquoi il est inconcevable , comme le font certaines "grosses boites", de le transporter des heures ou  des jours en camion frigorifique ou même congelé !!!!!!

La quantité de bourgeons utilisée est habituellement de 1/20ème (5%), c'est à dire que l'on met  l'équivalent  de 50 grammes de plante sèche par kilo de mélange. Par exemple les bourgeons de Pin frais vont perdre les 3/4 de leur poids en séchant, donc pour avoir l'équivalent de 50grs sec, il faudra mettre 200 grs de bourgeons frais pour avoir le ratio 1/20ème = 5%

Macérât-mère ou D1?

Au début des travaux de Pol Henry et du Dr Simeca, par précaution, on a utilisé la dilution D1, par crainte de toxicité éventuelle. Depuis, de nombreux travaux, en particulier ceux de Philippe Andrianne, ont montré l'innocuité du macérat-mère. c'est celui-ci qui est le plus utilisé.

A mon avis , je pense que le macérât D1 est préférable quand on veut agir uniquement au niveau psychique. (on pourrait même augmenter cette dilution). Quand il faut agir aussi sur le plan physiologique, il vaut mieux utiliser le macérat-mère.

C'est pourquoi nous vous proposons les Macérâts sous 2 conditionnements:

- Le macérât concentré:La posologie sera de 2 à 5 gouttes 3 à 5 fois par jour sauf cas particulier.

- Le macérât D1 dynamisé . La posologie sera de 8 doses de spray (environ 1 ml = environ 30 gouttes) 3 à 5 fois par jour.

Le mieux et le plus simple est de mettre le produit directement sous la langue et de le tourner quelques secondes en bouche avant d'avaler. Mais vous pouvez aussi le verser dans un fond de verre d'eau, et le boire à petites gorgées en faisant tourner quelques instants dans la bouche avant d'avaler.

Pour ceux qui veulent éviter l'alcool (même si la dose est infime), on peut verser les gouttes dans un verre d'eau chaude, la majorité de l'alcool sera vite évaporée!

Commencez les cures avec peu de gouttes, et augmenter ensuite: il arrive que le corps fasse une réaction de "travail" au début.

Ne prenez pas plus de 2 ou 3 macérâts différents, et absorbez-les à quelques minutes d'intervalle, toujours de préférence avant les repas.

Sources bibliographiques: Franck Ledoux, (La Phytembyothérapie), Editions Amyris, - Stéphane Boistard,( Gemmothérapie), Editions Terran, -Christian Escriva (Précis de phytothérapie, Extraits de Gemmothérapie et teintures mères), Edition  Promonature et Amyris -- Roger Halfon ( La Gemmothérapie), Editions Dangles)) --Philippe Andrianne(-Traité de gemmothérapie), Editions Amyris

Paiement possible avec :